
Le volume dépensé à perte par durée de détention additionne les montants en BTC des bitcoins dépensés à un prix inférieur au coût du mouvement précédent, regroupés selon l'ancienneté juste avant dépense. Les séries de <24h à >10a et le Total sont des volumes de bitcoins en BTC, pas des montants de perte en dollars ni des pourcentages.
Une tranche jeune qui s'étend montre davantage de BTC déplacés récemment transférés sous leur coût ; une hausse des tranches anciennes situe la rotation en perte dans l'offre âgée. Le 16 juin 2011, <24h a atteint environ 4,06 millions de BTC et le Total environ 4,09 millions de BTC. Cet extrême initial illustre comment une rotation rapide peut dominer le volume sans impliquer des bitcoins particulièrement anciens ou fortement en moins-value.
Le graphique compte le volume dépensé, pas des bitcoins ou personnes uniques : des transferts répétés peuvent donc compter les BTC plusieurs fois dans une journée. Les réorganisations de portefeuilles et les brèves variations de prix peuvent relever les jeunes tranches sans ventes de marché. Un volume à perte nul signifie qu'aucun transfert à perte admissible n'a été enregistré, pas qu'aucun bitcoin de cet âge n'existe ou n'a bougé.
Le volume à perte additionne les montants en BTC dépensés sous le coût, quel que soit l'écart. Les pertes réalisées multiplient ces montants par l’écart de prix sous le coût et sont exprimées en USD : les deux peuvent donc culminer à des dates différentes.
Les bitcoins qui circulent rapidement peuvent bouger en gros volumes, et même une petite baisse sous leur prix précédent les qualifie comme volume à perte. La tranche reflète donc la rotation très rapide aussi bien que les transferts correspondant à des pertes économiques.
Non. Les bitcoins anciens déplacés au-dessus de leur coût sont exclus du volume à perte. Dans cet instantané, 7a–10a et >10a restent à zéro sur tout l'historique fourni ; cela décrit seulement leurs dépenses enregistrées sous le coût.